Et si on écrivait…un peu…beaucoup…et peut-être un jour passionnément.

IMG_6775A travers l’étude de différents textes de la littérature classique et contemporaine, des élèves de quatrième ont dégagé une définition du registre fantastique ainsi que les étapes successives nécessaires à l’écriture d’une nouvelle. Ce travail fut un préalable à l’écriture par les élèves de nouvelles. Des binômes se sont formés et les cerveaux, les stylos et les ordinateurs sont entrés en effervescence… Il était enfin temps de passer de la théorie à la pratique en devenant un écrivain en herbe. Le travail de groupe ainsi que les contraintes d’écriture imposées par le genre de texte ont grandement aidé les élèves à ne pas être décontenancés par le syndrome de la page blanche. Une fois l’intrigue trouvée, les élèves ont ressenti le besoin de décrire les lieux (en effet, les lieux dans un texte fantastique sont réalistes). Le choix des élèves s’est principalement fixé sur des lieux célèbres ou prestigieux (un château, Le pont Vallentré de Cahors…). Le recours à l’outil informatique et aux recherches en ligne ont facilité le travail documentaire préalable auquel s’emploie tout écrivain.

Le plus ardu fut d’imaginer une fin dans la pure veine fantastique. Pour cela, nous avons dû lire un corpus de nouvelles fantastiques afin de dégager l’élément essentiel : laisser planer le doute chez le personnage comme chez le lecteur sur la véracité des événements passés.

Vint enfin l’étape redoutée et repoussée : la correction orthographique. « Mais pourquoi l’ordinateur ne corrige-t-il pas les fautes automatiquement ? » ai-je pu entendre comme un refrain « de désespoir »… Ce moment difficile passé, l’étape tant attendue de la mise en page et de l’illustration arriva enfin. Le travail achevé allait se parer de ses plus beaux atours avant de s’exposer au public… Voici le résultat…

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